DE LA MOSAICULTURE A LA

 

VEGETALISATION


Au fil des saisons, les massifs et bacs de la ville s’ornent de nouvelles compositions. Le plan annuel de fleurissement est établi avec un souci de cohérence. Harmonie des couleurs, diversité des espèces, recherche de volume, de chaleur au travers des couleurs, dates de floraison... de nombreux éléments sont pris en compte pour obtenir le meilleur rendu visuel mais également pour adapter au mieux les combinaisons florales à la typologie du sol et des lieux.

mosaiculture 2017


La palette végétale utilisée est de ce fait très diversifiée et on peut découvrir plus de 80 espèces différentes parmi lesquelles une gamme particulièrement originale (Amni visnaga, Chou d’ornement, Cynara, Euphorbe, Poirée, Tithonia …). Les plantes dites « classiques » tels que les Géraniums droits ou les Œillets d’Inde ne sont plus ou que très peu utilisées.


Toutefois, si une certaine originalité est toujours recherchée, la préférence va aux plantes pérennes qui remplacent avantageusement les plantes annuelles et les jardinières sont utilisées de façon modérée. Par exemple, celles nécessitant beaucoup d’eau seront placées en pleine terre plutôt qu’en jardinières. Depuis 2009, au niveau des ronds-points du centre ville, la préférence se porte sur les vivaces qui se mêlent harmonieusement au fleurissement estival de manière différente.
fleurs printemps
Depuis 2006, le souhait est de réduire les plantes annuelles au profit également des bulbes qui peuvent soit rester en pleine terre (comme à la déviation du point de Flandres), soit êtres déplantés mais réutilisés dans d'autres massifs (c'est le cas du terre-plein de l'avenue De Gaulle qui s'orne chaque printemps de nouvelles couleurs mais dont les bulbes sont à chaque fois stockés avec soin pour être replantés ailleurs). En 2016, plus de 28 200 annuelles on été plantées et 674 pérennes.